Impasse Belle Isle
57000 Metz

Moins de gaz,
même confort

Fiche partagée entre habitants de l'immeuble. Chaque appartement a sa chaudière individuelle : les réglages ci-dessous sont les vôtres, et tout ce que vous saisissez reste sur votre téléphone.

Chaudière gaz à condensation Thermostat programmable ~100 m²
Journée programmée
00h06h12h18h24h
—
consigne en cours

Deux températures seulement, qui alternent. Les horaires sont à vous : déplacez chaque bascule de 10 en 10 minutes — le même pas que le thermostat — ajoutez une plage, ou basculez-en une de réduit à confort. Le mode opératoire de la section 02 se réécrit tout seul à chaque modification.

17.0
Réduit
19.5
Confort

60 min

C'est lui qui fait dire à chaque plage de confort à quelle heure il fera réellement bon. 60 min pour commencer, puis corrigez à l'usage : le premier matin où vous avez encore froid à l'heure voulue, ajoutez 20 min.

—
Consigne moyenne sur 24 h
—
Économie estimée vs 20 °C en continu

Estimation en degrés-heures corrigée de l'inertie, sur une base extérieure moyenne de 6 °C, pour le jour affiché. Un ordre de grandeur pour comparer deux programmes entre eux — pas une facture.

Généré à partir des plages du jour sélectionné en section 01. Sur un Exacontrol E7 les touches sont ◀ retour, menu, ▾▴ régler, ok valider. Point important : vous réglez la fin d'une plage, et cette fin devient le début de la suivante. On descend donc de haut en bas.

    Supprimer une plage sur le thermostat

    La suppression se fait par le haut : mettez en surbrillance la plage qui précède celle à supprimer, puis appuyez sur ▴ jusqu'à afficher l'heure de début de la plage d'après. La plage intermédiaire disparaît d'elle-même.

    Trois fonctions utiles dorment dans le menu professionnel, dont deux désactivées en sortie d'usine. L'accès demande un code installateur : si vous ne l'avez pas, gardez cette page et faites-les activer à l'entretien annuel, c'est l'affaire de deux minutes.

      C'est ici que se joue le plus gros. Une chaudière à condensation sort souvent d'usine autour de 70–75 °C de température de départ. À ce niveau, l'eau qui revient des radiateurs reste au-dessus de 55 °C, les fumées ne condensent plus, et vous faites tourner une chaudière à condensation comme une chaudière classique. Cette valeur est accessible sans code, sur la façade.

      Façade à touches dédiées
      Deux paires de flèches encadrent l'écran. À gauche l'eau chaude sanitaire, à droite la température de départ chauffage — celle qui s'affiche en grand pendant une chauffe.
      Façade à touches de navigation
      Moins de touches, un bouton i et un bouton mode. La consigne de départ se sélectionne d'abord avec mode, puis se règle avec les flèches.
        Ce qu'on ne touche pas

        Tout ce qui concerne le gaz — pression, débit, CO₂, conversion — relève exclusivement du professionnel. Ces réglages ne sont pas dans les menus ci-dessus, et il n'y a aucune raison d'aller les chercher.

        Ces trois points sont derrière le code installateur. Montrez-lui cette liste : c'est du langage qu'il comprend, et ça prend un quart d'heure de plus sur sa visite.

        kW
        Brider la puissance de chauffage
        Un appartement de 100 m² demande 5 à 8 kW par grand froid ; la chaudière en délivre souvent 20 à 25 en chauffage. Elle allume, tape la consigne en trois minutes, s'arrête, recommence — c'est le court-cycle, et chaque allumage se paie. Demandez la puissance chauffage partielle autour de 35 à 45 % du nominal.
        thermo
        Activer l'anticipation et l'indice de performance
        Les réglages de la section 03, s'il ne vous a pas donné le code d'accès.
        sonde
        Chiffrer la pose d'une sonde extérieure
        Le seul ajout matériel qui vaille vraiment l'investissement ici. Elle débloque la courbe de chauffage automatique : la température d'eau suit le froid réel au lieu de réagir avec un temps de retard. La chaudière anticipe au lieu de rattraper. [INFORMATION À CONFIRMER] le prix posé auprès de votre installateur.

        Sans mesure, un réglage se juge au ressenti, et le ressenti se trompe. Un index par semaine, toujours le même jour, suffit à voir si chaque cran de baisse a payé.